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Utilisation de HijackThis
Etape 1 : Lancez HijackThis en double cliquant sur son icône puis cliquez sur le bouton Do a system scan only. Il s'agit en fait du bouton le plus utilisé de ce programme.
Etape 2 : Patientez quelques secondes pendant la création de la liste des composants et services inscrits sur votre ordinateur.
Etape 3 : Le but étant de faire interpréter cette liste par une personne compétente, enregistrez-la dans un rapport en cliquant sur le bouton Save log puis indiquez où stocker le rapport.
Etape 4 : Le rapport est retranscrit aussitôt dans une fenêtre de type Bloc-notes. Il vous est maintenant possible de de poster son contenu dans un forum. C'est que nous allons faire plus loin.
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Bloquer les fenêtres pop-up
Etape 5 : Cochez la case Désactiver les fonctions avancées puis cliquez sur Suivant.
Etape 6 : Sélectionnez votre pays dans la liste déroulante en cliquant simplement dessus. Cochez la case Adopter Google… et Fermer toutes les fenêtres Internet Explorer automatiquement, puis validez avec un clic sur le bouton Suivant. Internet Explorer se ferme et s’ouvre à nouveau automatiquement.
Etape 7 : La barre Google Toolbar est maintenant intégrée à la barre d’outils d’Internet Explorer. Elle intègre une fonction de blocage des pop-up qui stoppera dés à présent l’ouverture inopinée des fenêtres publicitaires. La barre Google vous indique notamment le nombre de fenêtres bloquées depuis votre installation.
Etape 8 : Pour autoriser ponctuellement l'affichage des fenêtres pop-up, appuyez sur la touche CTRL de votre clavier lorsque vous cliquez sur un lien permettant d'accéder à une nouvelle page.
Remarque : La barre Google que vous venez d’installez contient également un champ de saisie que vous pouvez utiliser pour rechercher un site. Tapez simplement l’objet de votre recherche dans le champ et pressez la touche Entrée.
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KAZAA = Danger !
Kazaa, mais aussi Gnutella, Limewire, eDonkey, Grokster, Imesh, sont des logiciels P2P, autrement dit "Peer to Peer". Lorsque vous les installez, vous devenez membre d’un réseau d’échange de fichiers via Internet extrêmement puissant. Vous pourrez y télécharger tout ce que les membres ont placé sur leur ordinateur dans un répertoire dédié, mais les mêmes membres pourront également voir ce que vous avez mis dans le répertoire équivalent, et le télécharger à leur tour. Il s’agit donc d’un échange d’ordinateur à ordinateur.
L’utilisation la plus courante sur les réseaux Peer to Peer est l’échange de fichiers MP3 (système de compression du son, qui permet de réduire considérablement le poids des fichiers des CD audio). Les fichiers MP3 sont en fait des fichiers musicaux contenant une chanson, voire tout l’album d’un auteur. Mais on trouve également au sein de ces réseaux d’autres documents comme des images, des films (appelés divX) , des jeux vidéo ou des logiciels piratés.
Le Principe d’utilisation L’accès à un réseau Peer to Peer débute presque toujours par l’installation sur son ordinateur d’un logiciel de connexion. Ce logiciel est alors utilisé pour se connecter au réseau P2P en utilisant votre connexion à Internet. Dés lors, il vous suffit d’indiquer le titre d’une chanson ou d’un document dans l’interface de recherche du logiciel installé et il vous est affiché une liste des ordinateurs connectés au même réseau qui contiennent le fichier pouvant correspondre à votre recherche. Il vous suffit alors de cliquer sur l’une ou l’autre de ces réponses pour télécharger le fichier en question sur votre ordinateur. Une fois ce fichier téléchargé sur votre disque dur, il est à nouveau mis à la disposition des autres utilisateurs du réseau. C’est le principe même de l’échange de données.
Ce que dit la loi Le Peer to Peer en soit est légal, c’est l’utilisation qui en est fait qui ne l’est pas ! La loi est très claire sur ce point : il est interdit d’échanger des œuvres pour lesquelles vous n’avait pas payer de droit d’auteurs. Télécharger un fichier et le mettre à la disposition des autres internautes fait de vous un pirate. Il en va de même si vous disposez à votre domicile d’un CD original et que vous partagez sur Internet les différents titres de ce disque. La copie est certes légale dans un but de sauvegarde, mais rien ne vous autorise à offrir ces copies à d’autres internautes, même si cela n’entraîne aucun échange d’argent. Outre cela, un tel comportement met en péril la situation des auteurs des œuvres téléchargées. Ceux-ci étant payés en fonction du nombre de disques vendus, il est évident que si vous parvenez à télécharger ces disques gratuitement, ils ne toucheront pas de droits. Aimeriez-vous travailler sans être payé ? Le danger n’est pas seulement pour les auteurs piratés. Il est également pour ceux qui téléchargent. Que ceux qui se croient anonymes sur Internet s’en rendent compte rapidement : tout internaute peut être pisté sur Internet par différents moyens. D’autre part, les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) peuvent être contraints par la Justice à révéler les identités des personnes qui utilisent les réseaux Peer to Peer dans un cadre non légal.
Les autres risques sur l’utilisation des réseaux Peer to Peer Mais il y a un autre risque, plus insidieux. Kazaa, comme de nombreux autres logiciels gratuits, Kazaa contient des "espiogiciels", logiciels destinés à observer vos habitudes de consommation sur Internet afin de mieux vous démarcher par la suite. Ces logiciels communiquent aux sociétés liées à Kazaa un très grand nombre de données telles que adresses email, sites visités, durée de connexion, et dans certains cas révélés vos informations bancaires. Certains espiogiciels peuvent aussi prendre le contrôle de l’ordinateur et utiliser sa puissance de calcul. Voilà pourquoi les ordinateurs sur lesquels sont utilisés un ou plusieurs logiciels de connexion Peer to Peer peuvent être très lents.
Ce problème ne touche pas seulement Kazaa. Plus de 1000 logiciels gratuits ont ainsi été dénoncés comme camouflant des espiogiciels, seule manière trouvée par les développeurs pour amortir le coût de développement de leur produit. Des logiciels gratuits ont heureusement été développés pour lutter contre ces mouchards virtuels. Mais la meilleure protection, dans tous les cas, est de ne pas télécharger Kazaa, de le fuir comme la peste, d’interdire totalement son utilisation sur votre ordinateur et de vous tourner vers des alternatives comme le téléchargement légal d’œuvres musicales à bas prix (exemple : un titre = 0.70 € sur certains sites spécialisés).
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